Un instant…
Elle suit ta maîtrise acquis par acquis, et non une note globale : on peut être à l’aise sur les fractions et perdu sur les décimaux, et ce n’est pas la même chose. Six niveaux, repris de l’article : maîtrisé (80 % et plus), compétent (60–79), en développement (40–59), débutant (20–39), en difficulté (1–19), non commencé.
Elle règle la difficulté pour te tenir entre 60 et 80 % de réussite : trois bonnes réponses d’affilée et elle monte, trois erreurs et elle descend.
Elle lit quatre dimensions — ce que tu sais, ce que tu ressens, comment tu travailles, quand tu apprends le mieux — et refait un plan de sept jours à chaque séance.
La maîtrise s’efface sans pratique : −10 % après trente jours, −20 % après soixante. C’est le troisième principe de l’article.
Aucun modèle de langue. L’article décrit dix-sept agents sur cinq couches, et prévoit un « chemin dégradé » : si le modèle n’est pas joignable, la difficulté se règle par des règles. Ce site parcourt ce chemin-là d’un bout à l’autre, volontairement. Tout ce qui est arithmétique — la maîtrise, la difficulté, les analyseurs affectif, comportemental et temporel, le choix de l’exercice, le plan — est calculé ici, dans ton navigateur, avec les formules de l’article.
Ce qui était prose engendrée est remplacé par des leçons écrites, une par objectif. Ce qui ne peut pas s’en passer — le dialogue libre, et le détecteur d’hallucinations, qui n’a rien à vérifier quand rien n’est engendré — est absent. Nous préférons le dire.
Dix compétences du programme ne sont pas évaluées ici, et elles figurent quand même dans l’onglet « Compétences », marquées « travaillée en classe » : lire à voix haute avec fluidité, rédiger un texte de quinze lignes, participer à un débat. Cela se mesure avec un maître, pas avec une page web.
Les compétences sont celles des programmes officiels : les attendus de fin d’année de CM2 publiés par Éduscol en français, et les repères annuels de progression en mathématiques (note de service n° 2019-072 du 28 mai 2019).
Les exercices sont engendrés, pas écrits un par un : la difficulté n’est pas une étiquette posée après coup, c’est le paramètre qui a servi à fabriquer l’énoncé — la taille des nombres, le nombre d’étapes, la présence d’une retenue. Un second programme relit chaque énoncé et refait le calcul : un tuteur qui se trompe en corrigeant enseigne l’erreur.
Ton modèle d’élève — ce que tu sais, ce que tu rates, ta motivation — ne sort jamais du navigateur. Il est rangé dans le localStorage de cet appareil, jamais dans un cookie, et il n’est envoyé nulle part.
Le compte est facultatif et ne sert qu’au tableau d’honneur : il ne porte que ton pseudo, ta maîtrise moyenne et le nombre de compétences acquises.
Multi-Agent Intelligent Tutoring with 4D Personalization and Hallucination Detection — Inoubli, Boussema, Cazenave & Zeghal, Springer Nature, 2026.